Jean-Michel Atlan

Autodidacte, il débute après la guerre par des formes animalières fantastiques dont le primitivisme s’apparente d’abord à celui de Cobra avant d’évoluer à partir de 1956 vers une manière aux cernes épais et noirs isolant comme des signes abstraits ou rituels des aplats de couleurs mates et poudreuses obtenues au pastel.