SynopsisLa Chine fascine l’Europe depuis des siècles par sa culture, sa philosophie et ses systèmes sociaux si différents des nôtres. Pourtant sa notion la plus essentielle reste méconnue : la transformation. Celle-ci pose en principe que la vie - dont la mort ne constitue que l’un des aspects- , se traduit par un changement incessant. C'est une excursion à travers les multiples représentations de cette idée - autant d'images tentant de donner une forme à ce qui, précisément, n'a pas de forme durable - que nous invite ce cycle.

Le livre en quelques motsOuvrage accompagnant les conférences « Hybrides chinois – La quête de tous les possibles » de Danielle Elisseef qui se tiendront au Louvre du 9 au 23 mai 2011. Lundi 9 mai 2011 à 19 heures = Le devin, le philosophe et les hybrides. A l'opposé de notre culture, berée par le culte du corps humain, l'identité chinoise se nourrit de l'hybridation perpétuelle, jusqu'à se représenter, dès les temps les plus reculés, sous la forme d'un dragon. Jeudi 12 mai 2011 à 19 h = La lente montée du dragon. Loin de tarduire le monstrueux, les hybrides disent le supra-humain ; ils se multiplient jusqu'à ce que le développement de l'écriture leur ôte toute sacralité ou, au contraire, dans une ultime mutation, leur redone vie. Lundi 16 mai 2011 à 19 h = Se transformer ou disparaitre : la resistance du dragon. A quoi servent les hybrides dans une société avancée ? Figés visuellement, ils continuent à dire la vie dans le monde des idées. Jeudi 19 mai 2011 à 19h = Muer sans limites et explorer tous les possibles. Sous l'Empire, les hybrides survivent à la condition de changer de nature et de sens - en regard de ceux qui les ont précédés deux ou trois mille ans plus tôt. Lundi 23 ùao 2011 à 19h = La mutation au bout du pinceau. Rencontre-démonstration avec Ye Xin, artiste calligraphe. Le phénomène d'hybridation est sans limites, y compris dans le champ des jeux graphiques.
