
Date de parution : 18/04/2006
Prix TTC : 35,50 €
Nombre de pages : 240 pages
Nombre d'illustrations : 150
Code EAN : 9782754100984
Dimension : 240x280 mm
Code article : 3862836
Prix TTC : 35,50 €
Nombre de pages : 240 pages
Nombre d'illustrations : 150
Code EAN : 9782754100984
Dimension : 240x280 mm
Code article : 3862836


Synopsis
Avec Le Radeau de la Méduse, les œuvres les plus frappantes et les plus célèbres de Théodore Géricault sont sans contexte les cinq portraits de monomanes, ces physionomies de fous peintes par l’artiste durant sa brève vie. En 1991, lors de la rétrospective du Grand Palais qui a attiré plus de 300 000 visiteurs, ces œuvres ont fasciné historiens de l’art et critiques parallèlement au public. A partir de la réunion de ces œuvres, l’exposition de Lyon et l’ouvrage qui l’accompagne proposent une approche totalement inédite de l’art et de l’engagement politico-esthétique de Géricault. Contrairement à l’historiographie qui fait de ces cinq portraits une exception quasi incompréhensible dans l’art de Géricault, les auteurs montrent qu’il existe chez ce dernier, dès son premier envoi au salon de 1812, un regard critique sur la société française qui peut être mis sous le sceau de la folie, du peuple souffrant et héroïque. Les cinq portraits de monomanes ne seraient donc pas seulement les témoins de la naissance de la psychiatrie moderne et des tentatives taxinomiques de Pinel, Esquirol et Georget, mais l’aboutissement logique de toute une réflexion esthétique et politique (d’essence républicaine) portant sur la marginalité, l’exclusion, la pauvreté, la violence de la nature humaine et de la société, la folie des guerres civiles et militaires. Chez Géricault si le peuple est martyrisé, sacrifié, humble et humilié il est également grandiose, vivant, plein d’énergie et fier. Il incarne le symbole de l’avenir car il est aussi l’héritier direct des idéaux de la Révolution française. C’est ce que démontre l’ouvrage autour de plusieurs séquences qui, en passant par sa vision si particulière du cheval, des enfants, des femmes et des faits divers (Revue de Louis XVIII, affaire Fualdès, radeau de la Méduse, traite des Noirs, Inquisition, rixes) réunissent environ 150 œuvres de Géricault, peintures, lavis, aquarelles, lithographies, aujourd’hui dans les musées d’Europe et d’Amérique.

Avec Le Radeau de la Méduse, les œuvres les plus frappantes et les plus célèbres de Théodore Géricault sont sans contexte les cinq portraits de monomanes, ces physionomies de fous peintes par l’artiste durant sa brève vie. En 1991, lors de la rétrospective du Grand Palais qui a attiré plus de 300 000 visiteurs, ces œuvres ont fasciné historiens de l’art et critiques parallèlement au public. A partir de la réunion de ces œuvres, l’exposition de Lyon et l’ouvrage qui l’accompagne proposent une approche totalement inédite de l’art et de l’engagement politico-esthétique de Géricault. Contrairement à l’historiographie qui fait de ces cinq portraits une exception quasi incompréhensible dans l’art de Géricault, les auteurs montrent qu’il existe chez ce dernier, dès son premier envoi au salon de 1812, un regard critique sur la société française qui peut être mis sous le sceau de la folie, du peuple souffrant et héroïque. Les cinq portraits de monomanes ne seraient donc pas seulement les témoins de la naissance de la psychiatrie moderne et des tentatives taxinomiques de Pinel, Esquirol et Georget, mais l’aboutissement logique de toute une réflexion esthétique et politique (d’essence républicaine) portant sur la marginalité, l’exclusion, la pauvreté, la violence de la nature humaine et de la société, la folie des guerres civiles et militaires. Chez Géricault si le peuple est martyrisé, sacrifié, humble et humilié il est également grandiose, vivant, plein d’énergie et fier. Il incarne le symbole de l’avenir car il est aussi l’héritier direct des idéaux de la Révolution française. C’est ce que démontre l’ouvrage autour de plusieurs séquences qui, en passant par sa vision si particulière du cheval, des enfants, des femmes et des faits divers (Revue de Louis XVIII, affaire Fualdès, radeau de la Méduse, traite des Noirs, Inquisition, rixes) réunissent environ 150 œuvres de Géricault, peintures, lavis, aquarelles, lithographies, aujourd’hui dans les musées d’Europe et d’Amérique.

Synopsis
Avec Le Radeau de la Méduse, les œuvres les plus frappantes et les plus célèbres de Théodore Géricault sont sans contexte les cinq portraits de monomanes, ces physionomies de fous peintes par l’artiste durant sa brève vie. En 1991, lors de la rétrospective du Grand Palais qui a attiré plus de 300 000 visiteurs, ces œuvres ont fasciné historiens de l’art et critiques parallèlement au public. A partir de la réunion de ces œuvres, l’exposition de Lyon et l’ouvrage qui l’accompagne proposent une approche totalement inédite de l’art ...

Avec Le Radeau de la Méduse, les œuvres les plus frappantes et les plus célèbres de Théodore Géricault sont sans contexte les cinq portraits de monomanes, ces physionomies de fous peintes par l’artiste durant sa brève vie. En 1991, lors de la rétrospective du Grand Palais qui a attiré plus de 300 000 visiteurs, ces œuvres ont fasciné historiens de l’art et critiques parallèlement au public. A partir de la réunion de ces œuvres, l’exposition de Lyon et l’ouvrage qui l’accompagne proposent une approche totalement inédite de l’art ...

Le livre en quelques mots
Catalogue officiel de l’exposition qui s'est tenue au musée des Beaux-Arts de Lyon du 16 avril au 30 juillet 2006. Géricault ou l’esthétique de la violence physique et mentale : un éclairage inédit de l’œuvre.

Catalogue officiel de l’exposition qui s'est tenue au musée des Beaux-Arts de Lyon du 16 avril au 30 juillet 2006. Géricault ou l’esthétique de la violence physique et mentale : un éclairage inédit de l’œuvre.

Le livre en quelques mots
Catalogue officiel de l’exposition qui s'est tenue au musée des Beaux-Arts de Lyon du 16 avril au 30 juillet 2006. Géricault ou l’esthétique de la violence physique et mentale : un éclairage inédit de l’œuvre.
Catalogue officiel de l’exposition qui s'est tenue au musée des Beaux-Arts de Lyon du 16 avril au 30 juillet 2006. Géricault ou l’esthétique de la violence physique et mentale : un éclairage inédit de l’œuvre.





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